DPE à Sainte-Foy des Vignes à Bergerac : bâti, étiquettes et enjeux immobiliers
À Sainte-Foy des Vignes, l’analyse de 813 DPE décrit un quartier où les maisons sont légèrement majoritaires et où la classe C domine. Les indicateurs énergétiques sont plus favorables que ceux de Bergerac, sans effacer les différences entre logements.

Le dossier énergétique de Sainte-Foy des Vignes, quartier de Bergerac, repose sur 813 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, au sein d’un échantillon communal de 7 653 DPE. Ces données permettent de décrire les logements diagnostiqués, leurs périodes de construction et la distribution de leurs étiquettes. Elles donnent aussi des repères de consommation, de surface et de coût énergétique annuel estimé. Leur portée doit toutefois rester précise : elles décrivent un échantillon de diagnostics, et non un inventaire exhaustif du parc immobilier du quartier. Pour un projet de vente ou de location, cette lecture collective sert donc de point de comparaison. Elle ne remplace pas l’examen des caractéristiques et du diagnostic du logement concerné.
Un bâti marqué par la période 2006-2012
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Sainte-Foy des Vignes) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 20 | 2,5 % |
| B | 51 | 6,3 % |
| C | 395 | 48,6 % |
| D | 197 | 24,2 % |
| E | 87 | 10,7 % |
| F | 41 | 5,0 % |
| G | 22 | 2,7 % |
La période de construction la plus représentée à Sainte-Foy des Vignes est 2006-2012 : elle rassemble 36,3 % des diagnostics du quartier. Il s’agit de la tranche dominante, mais pas de la majorité des logements observés. Le bâti ancien demeure présent, avec 16,9 % de logements construits avant 1948 et 39,4 % avant 1975. À l’échelle de Bergerac, la part du bâti antérieur à 1948 atteint 32,2 %, ce qui souligne une présence moins importante de cette catégorie dans l’échantillon du quartier. Les maisons individuelles représentent 54,2 % des biens diagnostiqués ; le reste correspond à des appartements. Le profil local associe ainsi une légère majorité de maisons à une composante d’appartements qui reste importante.
- Construction : la tranche 2006-2012, avec 36,3 % des diagnostics, constitue le principal repère chronologique. Ce résultat ne permet pas de décrire à lui seul les matériaux, les équipements ou les rénovations des logements.
- Ancienneté : les 16,9 % de logements antérieurs à 1948 sont compris dans les 39,4 % construits avant 1975. Ces deux proportions ne doivent donc pas être additionnées.
- Typologie : les maisons individuelles pèsent 54,2 % dans l’échantillon. Les données fournies ne ventilent pas les étiquettes entre maisons et appartements ; elles ne permettent pas d’attribuer une performance particulière à chaque catégorie.
La classe C domine parmi les 813 DPE
La répartition des étiquettes fait apparaître une nette prédominance de la classe C, avec 395 diagnostics. La classe D arrive ensuite, avec 197 diagnostics, puis la classe E, qui en compte 87. Les classes les plus performantes de la distribution fournie, A et B, correspondent respectivement à 20 et 51 diagnostics. À l’autre extrémité, 41 logements sont classés F et 22 sont classés G. Le quartier ne présente donc pas un profil énergétique uniforme : la forte présence de la classe C coexiste avec des logements moins bien classés. Cette diversité invite à lire l’étiquette de chaque bien plutôt qu’à lui attribuer automatiquement la tendance générale de Sainte-Foy des Vignes.
- Classes A et B : 20 diagnostics en A et 51 en B. Leur présence montre que l’échantillon comprend des logements mieux classés que la catégorie C dominante, sans préciser leurs caractéristiques constructives.
- Classes C et D : 395 diagnostics en C et 197 en D. Ce sont les deux étiquettes les plus représentées ; elles structurent la lecture globale des performances observées dans le quartier.
- Classe E : 87 diagnostics. Cette catégorie doit rester visible dans une analyse immobilière, car la seule part des passoires F et G ne résume pas toute la distribution énergétique.
- Classes F et G : 41 diagnostics en F et 22 en G, soit 63 logements et 7,7 % de l’échantillon. Ces biens demandent une lecture distincte de celle du profil majoritaire.
Des indicateurs plus favorables que ceux de Bergerac
La part des passoires énergétiques F et G atteint 7,7 % à Sainte-Foy des Vignes, contre 10,4 % pour Bergerac. La consommation médiane est également inférieure à celle de la ville : 160 kWh/m²/an dans le quartier, contre 188 kWh/m²/an à l’échelle communale. Le coût énergétique annuel médian estimé suit la même tendance, avec 1 110 € contre 1 228 €. Ces résultats s’observent alors que la surface médiane du quartier est de 73 m², contre 70 m² pour Bergerac. Les indicateurs convergent donc vers un profil local plus favorable sur ces critères. Ils ne suffisent cependant pas à expliquer les écarts : les données ne détaillent ni les systèmes de chauffage ni les travaux déjà réalisés.
Vendre : situer le bien dans un quartier dominé par 395 DPE C
Pour vendre à Sainte-Foy des Vignes, les données du quartier apportent un contexte à la présentation énergétique du bien. Avec 395 diagnostics classés C, cette étiquette constitue le point de comparaison le plus fréquent dans l’échantillon. Un logement classé A, B, D, E, F ou G occupe une autre position dans la distribution, qu’il convient de présenter sans la confondre avec la tendance locale. La période de construction et le caractère individuel ou collectif du logement complètent cette lecture, mais ne prouvent pas sa performance. Les faits fournis ne comportent aucun prix de vente ni aucune mesure de négociation. Ils ne permettent donc de chiffrer ni une valorisation liée à une bonne étiquette, ni une décote pour un logement moins performant.
Louer : examiner le DPE du bien au-delà des 7,7 % de F et G
Pour un projet de location, la proportion locale de 7,7 % de logements F ou G ne renseigne pas sur la situation du bien proposé. Un bailleur comme un candidat locataire doit distinguer le profil du quartier de l’étiquette et des estimations propres au logement. Le coût annuel médian estimé de 1 110 € offre un repère de contexte, mais ne constitue pas un budget individuel prévisible. Les données fournies ne comprennent ni les loyers, ni les caractéristiques détaillées des équipements, ni les règles applicables à la mise en location. Elles ne permettent donc pas de conclure à la possibilité de louer un bien précis. Elles servent surtout à préparer une lecture attentive de son dossier énergétique.
Questions fréquentes
Sainte-Foy des Vignes est-il moins énergivore que Bergerac ?
Les indicateurs de l’échantillon vont dans ce sens : la consommation médiane est de 160 kWh/m²/an dans le quartier, contre 188 kWh/m²/an pour Bergerac. La part de F et G est aussi plus faible, à 7,7 % contre 10,4 %. Cette comparaison porte toutefois sur des données collectives. Elle ne signifie pas que chaque logement du quartier consomme moins que chaque logement de la ville.
Les logements de Sainte-Foy des Vignes sont-ils surtout récents ?
La tranche 2006-2012 est la plus représentée, avec 36,3 % des diagnostics, mais elle ne forme pas à elle seule une majorité. Le quartier conserve une composante ancienne : 39,4 % des logements observés sont antérieurs à 1975, dont 16,9 % antérieurs à 1948. Il est donc plus précis de parler d’un bâti diversifié, marqué par la période 2006-2012, que d’un parc uniformément récent.
Que retenir du DPE pour vendre ou louer dans ce quartier ?
Le premier repère reste le diagnostic du logement concerné. Les 813 DPE du quartier permettent de le situer dans une distribution dominée par la classe C, avec 395 diagnostics, mais ne déterminent ni sa valeur de vente ni sa situation locative. Les données collectives éclairent la comparaison ; elles ne permettent pas de prévoir une facture, de chiffrer des travaux ou de conclure sur les conditions de mise en location.